AccueilEn continuSécuritéBENI: Les sociétés...

BENI: Les sociétés civiles condamnent les pratiques  »obscures » de la MONUSCO

La ville de Béni comme toujours, vit dans une insécurité totale. Les habitants ne peuvent passer aucune nuit sans vivre une histoire amère. Pour ce, les sociétés civiles de cette contrée de la République condamnent et dénoncent avec la dernière énergie les pratiques qu’elles jugent d’obscures de la part des certaines forces extérieures qui prétendent venir au secours à cette population, notamment la MONUSCO.
Ces forces civiles font savoir que les rebelles occupent depuis un certain temps plus ou moins 32 villages dans une durée de deux mois seulement. Ce communiqué tire son origine à la suite d’une réunion organisée à Oicha le lundi dernier par celles-ci. Il ressort de cette réunion que les attaques ont eu lieu dans les villes et localités ci-après : Ndalya, P25, Manzinzi, Makilidou, Mavette, Kathendere, May moya, Lokola, Erengeti, Tenambo, Matukaka, Mukoko et tant d’autres.
Fort malheureusement, à en croire les forces civiles de Béni, toutes ces attaques se réalisent sous les yeux des forces de la MONUSCO. Il sied de noter que le nombre des morts s’élèvent à 353. À ces crimes s’ajoutent également les femmes qui sont violées, des enfants décapités. Ces atrocités sèment la terreur dans le chef de la population.
Par dessus tout, une question juste se pose : est-ce un complot de la part de la MONUSCO ? Car une force qui prétend venir à l’aide des opprimés ne pourrait laisser les crimes passer sous leurs yeux impuissants. Les habitants ont du mal à avaler cette réalité.
À  cela l’on doit compter le fait que ces rebelles opèrent non loin des forces armées de la République Démocratique du Congo-FARDC. Les attaques à répétition touchent les localités Kokola, May Moya, Mbau, Mantumba et Ocha.
Contrairement au temps passé, << les ADF opèrent maintenant dans le calme et même pendant la journée >>, telle est l’explication donnée par les sociétés civiles de Béni. Une situation qui notifie bien évidemment l’insécurité permanente et totale qui vit avec les habitants de Béni. Car si les forces du pays ne sont quasiment pas à mesure de les protéger comme il se doit, à qui ces habitants devront-ils se confier encore? Seules les autorités concernées peuvent répondre à cette question de grande envergure.
Les sociétés civiles de Béni pensent à suggérer tout de même quelques pistes de solutions à l’État congolais. Car retrouver la paix dans ce coin du pays permettrait aux habitants de s’occuper de leurs champs ainsi que d’autres travaux journaliers qui leurs sont familiers.
Par la suite, les sociétés civiles exigent une réunion à tête-à-tête avec le gouvernement central afin de tabler sur cette question qui ne cesse de ronger ses dirigés de Béni. Y’a rien de plus important que la paix, dit-on. Les habitants de Béni ont besoin de regagner le sourire longtemps perdu sur leurs lèvres. Rappelons-nous de cette phrase très connue citée d’ailleurs dans l’hymne national : << nous peuplerons ton sol et nous assurerons ta grandeur >>. Oui. Les habitants du pays de Lumumba ont besoin non seulement de la protection de son sol, mais aussi aussi de leurs vies.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

RDC : un prix pour l’innovation numérique contre la corruption

Du 25 au 26 novembre à Kinshasa, la quatrième édition du Sommet international sur la transformation digitale en Afrique a mis en avant des solutions concrètes contre la fraude. L’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC) a remis un prix à Kessia, lauréate du concours « Zéro Fraude, Hack la corruption ».

UE: 10 millions d’euros pour équiper les FARDC en matériel non létal

Lundi 24 novembre, l’Union européenne a annoncé une enveloppe de 10 millions d’euros pour l’armée congolaise. L’aide vise des équipements non létaux pour renforcer l’action des FARDC (Forces armées de la RDC) sur le terrain.

Nord-Kivu : combats dans les Virunga, fuites vers Goma et double épidémie

OCHA alerte sur une dégradation simultanée de la sécurité et de la santé publique à Nyiragongo et à Goma. Des combats dans le parc des Virunga ont provoqué de nouveaux déplacements, tandis que choléra et mpox progressent.