Barrage sur le Nil : L’accord qui prendrait des mois!

Le projet de construction du barrage Ethiopien de la Renaissance  dans sur le fleuve Nil fait toujours couler beaucoup d’encres. Au cours d’une conférence de presse tenue mardi à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a estimé  qu’un accord permettant de résoudre le différend qui oppose l’Égypte et l’Éthiopie au sujet de l’immense barrage que celle-ci construit sur le Nil bleu pourrait prendre des mois .

« Il reste beaucoup de travail à faire, mais je suis confiant que dans les mois à venir nous pourrons parvenir à un  accord », a déclaré M. Pompeo.
Lors des dernières négociations à Washington, les deux parties se sont séparés en queue de poisson. Mais le trésor américain a dit oeuvrer à la préparation d’un accord final qui puisse être soumis aux chefs d’État d’ici la fin février.
Le Trésor américain s’est impliqué dans le dossier après que le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, fasse appel à Donald Trump.
L’Éthiopie estime que le Grand barrage éthiopien de la renaissance (Gerd), appelé à devenir la plus grande installation hydroélectrique d’Afrique, est essentiel pour son développement économique.
Mais l’Égypte s’inquiète de son impact sur le débit du fleuve, qui pourvoit à 97% de ses besoins en eau.
« Le président Trump cherche à obtenir le crédit (…) en tant que celui qui aura permis un accord pour résoudre ce litige », avait-il expliqué à la presse au cours d’une conférence téléphonique la semaine passée.
Mais le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedu Andargachew, a estimé mardi lors de la même conférence de presse que Mike Pompeo qu’il y avait encore « des problèmes en suspens qui doivent être négociés ».
L’Égypte craint une réduction drastique du débit du Nil en cas de remplissage trop rapide du réservoir par l’Éthiopie.

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