Kinshasa : les dépouilles mortelles gardées à la morgue de l’hôpital général de référence de Kinshasa ne doivent plus dépasser un délai de 7 jours (le gestionnaire)

Dorénavant, les dépouillés mortelles gardées à la morgue de l’hôpital général de référence de Kinshasa (ex maman yemo) ne doivent plus dépasser un délai de 7 jours, selon une décision prise par l’équipe de gestion de cet établissement public.
Tout corps qui totalisera plus de 7 jours à la morgue sera pris en charge par l’État qui se chargera de l’enterrement sans prévenir la famille de l’illustre disparu. Cette possibilité n’exclut pas une inhumation commune comme le fait souvent l’Hôtel de ville quand il s’agit de personnes non identifiées.
Cette mesure vient en renfort à celle déjà prise par le chef de l’état congolais Félix Antoine Tshisekedi  dans  la lutte contre la propagation de Coronavirus à Kinshasa.
Signalons que le 18 mars dernier, Félix Tshisekedi avait interdit le rassemblement de plus de vingt personnes et la fermeture de lieux des obsèques, mais aussi les obsèques ne devrait plus se faire comme d’habitude.
Désormais, les vivants n’ont juste besoin que d’un cercueil, d’un moyen de transport et les frais du cimetière pour enterrer les leur.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.

RDC : un prix pour l’innovation numérique contre la corruption

Du 25 au 26 novembre à Kinshasa, la quatrième édition du Sommet international sur la transformation digitale en Afrique a mis en avant des solutions concrètes contre la fraude. L’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC) a remis un prix à Kessia, lauréate du concours « Zéro Fraude, Hack la corruption ».