JM de la santé et de la sécurité au travail:  » Mettons fin à la violence et au harcèlement dans le monde du travail »

L’humanité célèbre le 28 Avril de chaque année, la journée mondiale de la sécurité et la santé au  travail. Le thème choisi par les nations unies pour cette année est: << Mettons fin à la violence et au harcèlement dans le monde du travail>>. Cette journée permet de stimuler le dialogue tripartite national sur la sécurité et la santé au travail.
À l’heure actuelle, la santé et la sécurité de travailleurs est plus qu’une préoccupation des nations. Frappé en plein coeur par le coronavirus, plusieurs mesures ont été prises tant par les gouvernements que par les employeurs. la sécurité et la santé au travail peuvent sauver des vies.
Face aux nombreux défis auxquels font face les gouvernements, les employeurs, les travailleurs et des sociétés entières dans le monde pour lutter contre la pandémie de COVID-19, la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail se concentrera en 2020 sur la réponse aux flambées de maladies infectieuses au travail, avec un accent particulier sur la pandémie de COVID-19.
Le monde du travail est profondément touché par la pandémie mondiale du Coronavirus. Outre la menace que la maladie représente pour la santé publique, les bouleversements économiques et sociaux ont des conséquences énormes sur les moyens de subsistance et le bien-être à long terme de millions d’individus.
Des mesures appropriées de sécurité et de santé au travail peuvent jouer un rôle crucial pour ralentir la propagation des maladies, tout en protégeant les travailleurs et la société dans son ensemble. Les gouvernements, les employeurs et les travailleurs ont tous un rôle à jouer pour lutter contre la crise du COVID-19, et leur collaboration est essentielle.
L’Organisation internationale du Travail (OIT) – en tant qu’agence ‘tripartite’ de l’ONU, qui réunit des représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs de 187 États Membres – saisit cette occasion pour sensibiliser à l’adoption de pratiques sécuritaires sur les lieux de travail et mettre l’accent sur le rôle que jouent les services de sécurité et de santé au travail (SST). Il est également question de se concentrer sur des mesures à moyen et long terme, y compris en matière de rétablissement et de préparation future, et plus particulièrement, en intégrant ces mesures dans les systèmes de gestion de la SST et les politiques de SST aux niveaux national et de l’entreprise.
COVID-19 : conseils pratiques
La distanciation physique oblige une grande partie des travailleurs du monde entier à se tourner vers le télétravail. D’autres doivent continuer à se rendre sur leur lieu de travail pour fournir les biens et services essentiels. L’OIT donne des conseils pratiques à tous les travailleurs pour gérer ce changement tout en se protégeant eux-mêmes et les autres :
[28/04 à 09:44] Mitterrand: Les crises précédentes nous ont appris que les lieux de travail peuvent être d’une importance vitale pour prévenir et contrôler les maladies. Des mesures appropriées de sécurité et de santé au travail peuvent jouer un rôle crucial pour ralentir la propagation des maladies, tout en protégeant les travailleurs et la société dans son ensemble. Les gouvernements, les employeurs et les travailleurs ont tous un rôle à jouer pour lutter contre la crise du COVID-19, et leur collaboration est essentielle.

Brève Historique

Célébrée le 28 avril, la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail promeut la prévention des accidents et maladies professionnels dans le monde entier.
Le 28 avril marque également la Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail, célébrée à l’échelle mondiale depuis 1996 à l’initiative du mouvement syndical.
En 2003, le mouvement syndical a invité l’Organisation internationale du Travail (OIT) à prendre part à la campagne du 28 avril. En reconnaissant le 28 avril comme une journée de commémoration et de célébration, nous honorons les travailleurs blessés et décédés tout en célébrant les possibilités de prévention et de réduction de ces cas de blessures et de décès. Depuis 2003, l’OIT commémore la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail le 28 avril en s’appuyant sur ses atouts traditionnels, à savoir le tripartisme (gouvernements, employeurs, travailleurs/travailleuses) et le dialogue social.
Le 28 avril offre donc l’occasion d’attirer l’attention de l’opinion internationale sur les questions de sécurité et de santé professionnelles parmi les syndicats, les organisations patronales et les représentants du gouvernement. L’OIT reconnaît la responsabilité partagée des principales parties prenantes et elle les encourage à promouvoir une culture préventive de sécurité et de santé afin de s’acquitter de leurs obligations et de leurs responsabilités en matière de prévention des décès, des blessures et des maladies survenant sur le lieu de travail, en permettant à leurs employés de rentrer chez eux en toute sécurité lorsque leur journée de travail s’achève.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.

RDC : un prix pour l’innovation numérique contre la corruption

Du 25 au 26 novembre à Kinshasa, la quatrième édition du Sommet international sur la transformation digitale en Afrique a mis en avant des solutions concrètes contre la fraude. L’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC) a remis un prix à Kessia, lauréate du concours « Zéro Fraude, Hack la corruption ».