Réunion d’urgence à Kinshasa...

Des ministres de la santé de onze pays africains se réunissent à Kinshasa pour une urgence face aux épidémies de Mpox. Ils visent à améliorer la coopération pour contenir la propagation du virus, qui s'intensifie notamment à l'est de la RDC. Cette rencontre est soutenue par le président Tshisekedi et précède une session ministérielle importante.

Trois raisons d’opter pour...

Le cuivre, précieux dans la construction, la plomberie et la médecine, gagne en popularité grâce à sa durabilité contre la corrosion et sa longue durée de vie sans maintenance complexe. Facile à entretenir et entièrement recyclable, ce matériau est aussi écologique, permettant de diminuer l'empreinte carbone.

Kinshasa et Belgrade renforcent...

La République Démocratique du Congo et la Serbie intensifient leur coopération, notamment dans l'éducation et la science, lors d'une rencontre à Kinshasa entre leurs vice-Premiers ministres. La Serbie soutient l'intégrité territoriale de la RDC et prône le règlement des conflits par la négociation. Ce partenariat se développe alors que la RDC diversifie ses alliances pour sa stabilité et son développement.

Menkwo : Incursion meurtrière...

L'attaque de miliciens Mobondo à Menkwo, malgré un accord de paix, questionne son efficacité et l'engagement des groupes armés. La violence répétée défiant l'autorité étatique et les efforts de stabilisation au Maï-Ndombe réclame une stratégie de sécurité renouvelée pour protéger les citoyens et assurer une paix durable.
AccueilAfriqueLe Kenya rejoint...

Le Kenya rejoint le Conseil de sécurité de l’ONU en 2021

La candidature kényane était soutenue par l’Union africaine.
Le Kenya remplacera l’Afrique du Sud au Conseil de sécurité de l’ONU en janvier 2021. Il a été élu, le 18 juin 2020 face à Djibouti, par l’Assemblée générale des Nations unies, au lendemain d’un premier tour qui n’avait pas départagé les deux candidats représentant le continent pour occuper un siège non permanent. Tranchant avec les années précédentes qui leur faisaient choisir un seul candidat pour s’assurer la victoire, les Etats africains n’avaient pas réussi cette année à s’entendre.
Tous les candidats doivent obtenir le soutien de plus des deux tiers de l’Assemblée générale, soit 128 votes, pour être élus. Ni le Kenya ni Djibouti n’y sont parvenus lors du premier tour de scrutin le 17 juin. Nairobi a obtenu 129 votes (contre 113 au premier tour) et Djibouti 62 (contre 78 au premier tour). Sur les 193 membres des Nations unies, 191 ont déposé un bulletin valide dans l’urne.
Le Kenya, candidat de l’Union africaine
Durant sa campagne, Nairobi s’est targuée d’avoir le soutien de l’Union africaine (UA), mais Djibouti avait jugé être prioritaire en vertu d’un principe de rotation, le Kenya ayant siégé au Conseil un plus grand nombre de fois.
« Un vote pour le Kenya est un vote pour la paix. Un vote pour le Kenya, c’est un vote pour la solidarité mondiale. Un vote pour le Kenya est un vote pour le multilatéralisme« , avait martelé le 17 juin Uhuru Kenyatta, le chef de l’Etat kényan, pour défendre la candidature de son pays. Il a notamment mis en avant, rapporte un communiqué de la présidence, « la longue histoire du Kenya en matière de contribution de troupes aux interventions de maintien de la paix« .
Après sa victoire, le Kenya a de nouveau assuré qu’il « s’efforcera de consolider et d’exprimer la position de l’Afrique au Conseil de sécurité« . L’Union africaine n’en attend pas moins. L’organisation « se réjouit du leadership du Kenya et de sa contribution au Groupe africain A3 (le continent dispose aujourd’hui de trois sièges au Conseil, les autres sont actuellement occupés par la Tunisie et le Niger, NDLR) dans la défense des positions africaines pendant son mandat« , a fait savoir le président de la Commission de l’UA, Moussa Mahamat Faki, dans un tweet.
Dès le premier tour, l’Assemblée générale de l’ONU avait élu l’Inde, le Mexique, la Norvège et l’Irlande pour les quatre autres sièges du Conseil qui étaient à pourvoir. Le Conseil de sécurité compte 15 membres, dont cinq permanents, qui disposent d’un droit de veto et dix non permanents renouvelés par moitié tous les ans. Depuis des années, les pays africains réclament un siège permanent.

France TV Info/ Bisonews.Cd

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