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Félix Tshisekedi et l’éloge...

Dans une récente prise de parole, le Président Félix Tshisekedi a tenu à mettre en lumière l'efficacité et la rigueur de l'Inspection Générale des Finances (IGF), sous la houlette de Jules Alingete, dans son rôle de gardien vigilant des finances publiques. Lors d'une allocution marquée par la présence de figures importantes, le chef de l'État a utilisé une métaphore frappante pour décrire l'action de l'IGF

RAM 2.0 : les consommateurs vont payer 5 fois plus les services des télécoms

Le numéro du Journal officiel du 24 mars 2022 a mis fin au faux suspens sur la nouvelle taxe RAM en publiant le Décret n°22/11 du 09 mars 2022 fixant les modalités de calcul et les taux des revenus des prestations de l’Autorité de Régulation du Secteur des Télécommunications.

Les faits sont les faits et les chiffres ne mentent pas. Mais les hommes si. Faisant semblant d’avoir compris et appliqué les recommandations des élus du peuple sur la suppression pure et simple de la taxe RAM, les autorités du secteur des télécommunications préparent en fait une purge.

En effet, l’autorité de régulation du secteur des télécommunications (ARPTC) et son ministère de tutelle (PT-NTIC) veulent passer sous les radars de vigilance de la population tout en rançonnant beaucoup plus. Il s’agit d’une augmentation de l’ordre de 500%, laquelle va se répercuter sur les prix des services prisés par les consommateurs de la téléphonie mobile.

Comment donc ?

Encore une fois, les faits et les chiffres ne mentent pas. Un décret se trouve déjà sur la table du Premier ministre Lukonde pour remplacer la sulfureuse taxe RAM, prévoyant de « ramer » la population sur chaque minute d’appel, chaque SMS envoyé et chaque mégabyte consommés. Les entreprises des télécommunications ne pouvant pas répercuter cette réalité sur leur structure des prix (une répercussion qui ne plairait sans doute pas aux consommateurs), c’est le volume des forfaits qui va payer le pot cassé. Dans les deux cas, les consommateurs perdent en pouvoir d’achat.

Imaginez qu’avec 2 000 francs congolais (1 dollar) vous n’obtenez plus le précieux sésame de 1 giga pour 48 heures mais plutôt 300 ou 350 mégas pour une validité de 24 heures. Si vous êtes invétérés des SMS, imaginez qu’il vous faut 1 000 francs congolais pour obtenir les 50 SMS qui coûtent actuellement 200 francs. Et si vous êtes accros aux appels, imaginez-vous de devoir payer 1 500 francs congolais pour parler pendant 4 minutes avec un abonné du même réseau que vous.

Voilà vers quoi nous tendons si le Premier ministre signe ce décret intitulé « Décret fixant les modalités de calcul et les taux des revenus des prestations de l’Autorité de régulation du secteur des télécommunications », lequel serait déjà contresigné par son promoteur le ministre des PT-NTIC.

Il s’agit là d’un décret qui torpille, à 500% de plus que le RAM, le maigre portefeuille du congolais lambda. Ce dernier, habitué à communiquer facilement et aisément avec ses 200 francs, devra suer eau et sang pour envoyer le moindre texto ou passer le moindre appel. Pourtant, chaque congolais riche ou pauvre a le droit de communiquer à sa guise, en vertu des lois en vigueur en République Démocratique du Congo.

Pour les pauvres députés nationaux qui ont cru obtenir une victoire salvatrice pour leurs élus, tout est à refaire. Pourvu qu’ils se rendent compte à temps de la supercherie qui se préparent en mode « smooth criminal ».

La Rédaction
congo-press.com

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