AccueilA la UneRDC : malgré...

RDC : malgré l’interdiction de la BCC, les cambistes continuent d’afficher le taux de change publiquement

Les spéculations autour du cours de change, acheteur et vendeur, semblent gagner de plus en plus du terrain sur le marché parallèle en République Démocratique du Congo (RDC).

À ce jour, dans les différents bureaux de change et auprès des cambistes (personnes physiques) agréés ou non agréés, le taux de change affiché est de l’ordre de 2 200 CDF pour un dollar américain.

Cependant, la Banque Centrale du Congo (BCC) a formellement interdit depuis 2017 l’affichage public du cours de change acheteur et vendeur.

« Conformément aux dispositions réglementaires de l’instruction administrative N°007, modification N°2, du 6 septembre 2017, la Banque Centrale du Congo avait fait savoir que seuls les bureaux de change et cambistes manuels personnes physiques agréés sont habilités à effectuer les opérations de change manuel en République Démocratique du Congo (RDC)», lit-on dans un communiqué de la Banque Centrale du Congo daté du mois d’août 2020.

A cette époque, la Banque Centrale du Congo avait fait savoir que les bureaux de change et les cambistes étaient tenus d’afficher leurs cours de change exclusivement à l’intérieur de leurs locaux.

Au vu de la situation du marché de change au début d’année 2023, l’instruction de l’Institut d’émission semble restée une lettre morte.

La tendance spéculative observée au niveau du marché parallèle risquerait d’impacter sur les prix des produits de première nécessité dans les différents marchés locaux. Ce, dès lors que la Republique Démocratique du Congo importe près de 90% des produits de consommation de base.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.

RDC : un prix pour l’innovation numérique contre la corruption

Du 25 au 26 novembre à Kinshasa, la quatrième édition du Sommet international sur la transformation digitale en Afrique a mis en avant des solutions concrètes contre la fraude. L’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC) a remis un prix à Kessia, lauréate du concours « Zéro Fraude, Hack la corruption ».