AccueilEn continuJusticeLes femmes de...

Les femmes de la coalition Lamuka organisent un sit-in devant l’ambassade de l’UE pour dénoncer le silence complice

Le gouverneur de la ville de Kinshasa a été contacté par les femmes de la coalition de l’opposition congolaise « Lamuka » ce mardi 02 afin de l’informer de leur intention d’organiser un sit-in devant l’ambassade de l’Union européenne le 05 mai prochain.

L’objectif principal de cette manifestation est de demander à l’Union européenne de prendre publiquement position contre la guerre et l’invasion de l’Est de la République Démocratique du Congo. Les organisateurs de cette activité souhaitent également que l’UE sanctionne le Rwanda, son président Paul KAGAME et tous ses partenaires impliqués dans ce conflit.

Enfin, elles demandent une implication plus importante de l’UE dans la résolution de ce conflit multiforme. Elles espèrent que l’UE pourra palier à l’inefficacité des forces de l’EAC en apportant notamment un soutien militaire conséquent à nos FARDC. Ce soutien permettrait de chasser hors des frontières souveraines toutes les forces négatives qui menacent la paix et la stabilité de la région.

Pourquoi les femmes de Lamuka organisent un sit-in devant l’ambassade de l’UE ?

La coalition de l’opposition congolaise « Lamuka » a décidé d’organiser un sit-in devant l’ambassade de l’Union européenne pour attirer l’attention de la communauté internationale sur la situation dramatique dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Les femmes de Lamuka sont convaincues que la guerre et l’invasion de cette région ne peuvent pas continuer sans une réaction forte de la communauté internationale.

Elles ont donc décidé d’organiser cette manifestation pour demander à l’Union européenne de prendre publiquement position contre la guerre et l’invasion de l’Est de la République Démocratique du Congo. En demandant des sanctions contre le Rwanda et son président Paul KAGAME, elles espèrent que l’UE pourra contribuer à la fin de ce conflit qui dure depuis trop longtemps.

De plus, les femmes de Lamuka souhaitent que l’UE s’implique davantage dans la résolution de ce conflit multiforme. Elles estiment que les forces de l’EAC sont inefficaces et qu’un soutien militaire conséquent de l’UE pourrait permettre de chasser hors de nos frontières souveraines toutes les forces négatives.

En conclusion, les femmes de la coalition Lamuka sont déterminées à faire entendre leur voix et à obtenir des actions concrètes de la part de l’Union européenne pour mettre fin à la guerre et l’invasion de l’Est de la République Démocratique du Congo. Elles espèrent que ce sit-in sera un succès et que la communauté internationale prendra enfin conscience de la situation dramatique dans cette région.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

L’ASPROCOM243 lance son premier Afterwork « Off the clock » pour renforcer la cohésion des professionnels de la communication et du marketing

Kinshasa, le 26 juin 2026 – L’Association des Professionnels de la Communication et du Marketing de la République démocratique du Congo (ASPROCOM243) a organisé la première édition de son Afterwork Off the clock, un cadre convivial de rencontres, de partage d’expériences et de réseautage réunissant des professionnels issus des secteurs de la communication, du marketing, des médias, des relations publiques et du digital.

RDC : la SCPT et le ministère des Affaires étrangères préparent un partenariat pour rapprocher les services consulaires des Congolais

La République démocratique du Congo pourrait bientôt s’appuyer davantage sur son réseau postal pour améliorer l’accès aux services diplomatiques et consulaires. La ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu ce vendredi 5 juin 2026 à Kinshasa la directrice générale de la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT), Sandra Tshibonge Mbiye, afin d’examiner les possibilités de coopération entre les deux institutions.

Affaire American Fresh Food, les accusations de 61 millions USD contre la DGDA restent sans preuve publique

Le nom de Bernard Kabese Musangu, directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), circule depuis plusieurs mois dans une affaire présumée de détournement de 61 millions USD liée au dossier American Fresh Food.