AccueilA la UneAffaire Chérubin Okende...

Affaire Chérubin Okende en RDC : Un appel pressant pour la vérité et la justice

KINSHASA, RDC – Dans une démarche empreinte de détermination et de quête pour la vérité, la veuve éplorée de Chérubin Okende, ainsi que les représentants des familles paternelle et maternelle, se sont réunis aujourd’hui devant les portes imposantes du tribunal de Kinshasa-Gombe. L’objectif qui les a rassemblés est aussi simple que crucial : réclamer le corps de feu Chérubin Okende, dont l’assassinat brutal, survenu il y a 43 jours, continue de plonger la famille dans une quête insoutenable pour la vérité.

Le procureur, une figure centrale dans la quête de vérité entourant cette affaire, a accueilli les parties concernées pour une audience chargée d’émotions et d’attentes palpables. À la lumière de la tragédie qui a frappé Chérubin Okende, son épouse attristée, aux côtés des représentants de ses deux lignées familiales, a invoqué un appel poignant pour que justice soit enfin rendue.

« Quarante-trois jours ont passé depuis le triste jour où Chérubin a été arraché à notre affection », a déclaré avec émotion la veuve, portant un voile de deuil. « Nous attendons depuis 15 jours que son autopsie révèle la vérité cachée derrière cet acte ignoble. Pourtant, nous nous trouvons ici, avec des cœurs lourds mais des esprits résolus, car la quête de la vérité doit prévaloir sur toutes les autres considérations. »

Les avocats qui les accompagnent ont également exprimé leur frustration face à ce qu’ils considèrent comme des délais injustifiés dans la progression de l’enquête. « Il est inacceptable que, même après une autopsie, aucun progrès significatif n’ait été accompli« , a souligné l’un des avocats, les sourcils froncés dans un mélange d’indignation et de détermination. « Nous respectons les protocoles légaux et la nécessité d’une enquête approfondie, mais chaque jour qui passe sans réponse prolonge notre souffrance et notre quête pour la vérité. »

L’absence apparente de progrès dans l’affaire a suscité des soupçons quant à l’efficacité du parquet et à son engagement envers la recherche de la vérité. Les représentants des familles ont évoqué des préoccupations quant à une éventuelle inertie de la part des autorités, laissant ainsi le temps agir en faveur des assassins présumés.

L’une des questions soulevées est la disponibilité des rapports des experts médico-légaux, qui semblent être en instance. « Nous avons été informés que les rapports des experts ne sont pas encore prêts à être partagés« , a déclaré un porte-parole de la famille paternelle, le ton mêlant frustration et appréhension. « Cependant, nous pressons les autorités compétentes de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour accélérer ce processus et pour que la lumière soit enfin faite sur ce qui s’est passé.« 

Alors que la salle d’audience était emplie de tristesse, elle était également remplie d’un espoir résolu que la justice prévaudrait en fin de compte. La veuve, les représentants des familles paternelle et maternelle, ainsi que leurs avocats, demeurent fermement déterminés à briser le silence et à assurer que la mémoire de Chérubin Okende soit honorée par la révélation de la vérité.

En conclusion, cette rencontre poignante devant le tribunal de Kinshasa-Gombe résonne comme un appel retentissant pour la justice et la transparence. Alors que les jours se transforment en semaines depuis la tragédie, la quête inébranlable pour la vérité demeure au cœur de cette affaire, un rappel poignant de l’importance fondamentale de la justice pour la société et pour la mémoire de ceux que nous avons perdus.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.

RDC : un prix pour l’innovation numérique contre la corruption

Du 25 au 26 novembre à Kinshasa, la quatrième édition du Sommet international sur la transformation digitale en Afrique a mis en avant des solutions concrètes contre la fraude. L’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC) a remis un prix à Kessia, lauréate du concours « Zéro Fraude, Hack la corruption ».