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Goma, RDC - Ce mercredi 21 février, les bruits sourds des affrontements ont une fois de plus secoué la région instable du Nord-Kivu, mettant en scène la coalition des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et Wazalendo contre les rebelles du M23, appuyés par l'armée rwandaise.
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Tragédie en RDC : L’énigme persiste après quinze jours de procès tendu

Au cœur d’un procès tumultueux qui dure depuis quinze jours, des questions cruciales continuent de hanter l’opinion publique : qui a donné l’ordre de tirer sur des civils en République démocratique du Congo (RDC) ? Quand et pourquoi l’armée a-t-elle ouvert le feu, causant la mort de plus de cinquante personnes le 30 août dernier à Goma, dans l’est du pays ?

La cour militaire du Nord-Kivu, qui siège depuis le 5 septembre pour juger six militaires, dont deux officiers, a vu défiler de nombreux témoins, tous remettant en question la version officielle des événements entourant ce massacre. Cette tragédie a exacerbé les tensions à Goma, une région déjà en proie à une spirale de violences armées et de rébellions.

Suite à une visite sur les lieux par plusieurs ministres, le gouvernement a rapidement procédé à l’arrestation de militaires et a promis que justice serait rendue. Cependant, les déclarations du ministre de l’intérieur, Peter Kazadi, suggérant que la garde républicaine avait agi en représailles au lynchage d’un policier par des membres d’une secte, ont été contredites par les témoins. Ces derniers, dont deux colonels, affirment que l’opération militaire avait commencé au milieu de la nuit, bien avant la mort du policier. Selon leurs témoignages, un assaut a été lancé vers 3 heures du matin (1 heure GMT) contre les locaux de la radio de la secte, où au moins cinq personnes ont été exécutées par des soldats masqués. La majorité des victimes ont ensuite été découvertes dans l’église de la secte.

Au moment où les troupes se dirigeaient vers l’église, « le policier n’était pas encore mort« , a affirmé le premier témoin, un colonel du service des renseignements militaires. Quelques jours après son témoignage, la cour a appris qu’il avait été hospitalisé pour « empoisonnement« . Les témoins des parties civiles, pour protéger leur identité, ont comparu le visage dissimulé derrière des cagoules en tissu vert et jaune. La plupart d’entre eux étaient des adeptes de la secte ou des résidents du quartier où la fusillade a eu lieu.

Tous s’accordent sur un point : avant le massacre, les négociations entre l’armée et les fidèles de la secte avançaient bien, sans signes d’hostilité particulière. Quatre émissaires avaient même été désignés pour déposer un mémorandum à la mission de l’ONU. Cependant, au cours des négociations, les militaires ont soudainement ouvert le feu sur des adeptes désarmés.

La question cruciale qui demeure est de savoir si le colonel de la garde républicaine, Mike Mikombe, l’un des accusés, a reçu l’ordre de tirer et s’il a agi sous les directives de ses supérieurs ou de sa propre initiative.

Lors du procès, il a suggéré avoir été trompé par un « ordre opérationnel » de la 34e région militaire (Nord-Kivu) qui présentait les adeptes de la secte comme des « supplétifs » des rebelles du M23 et de l’armée rwandaise, occupant de vastes territoires de la province, chargés de « faciliter l’infiltration de l’ennemi » en « provoquant des troubles dans la ville« .

En parallèle à l’enquête judiciaire, les familles des victimes ont également fait face à des défis considérables. Pendant près de deux semaines, elles ont été privées d’accès à la morgue de l’hôpital militaire, où les corps avaient été entassés de manière chaotique dans des camions de l’armée.

Le 12 septembre, les familles ont finalement pu pénétrer dans la cour de la morgue pour identifier les défunts. Cinquante cadavres gisaient à même le sol, enveloppés de sacs mortuaires, dans un état de décomposition avancée, devenus méconnaissables, selon les dires du frère d’une victime. Les obsèques ont eu lieu dans un cimetière de la périphérie de Goma, dans l’obscurité et sous une pluie battante. La reprise du procès est prévue pour mercredi, après une suspension de deux jours.

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