Le Bureau de l’Assemblée nationale a lancé une invitation formelle à tous les Députés nationaux récemment proclamés provisoirement élus, suite aux résultats rendus publics le dimanche 14 janvier 2024 par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). La séance d’ouverture de la session extraordinaire, marquant le début de la législature 2024-2028, est prévue au Palais du Peuple le lundi 29 janvier 2024 à 13 heures. La présidence de cette séance sera assurée par le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, comme précisé dans le communiqué diffusé ce jeudi 18 janvier 2024.
Le communiqué émanant du Bureau souligne l’importance de la participation des députés à cette session et appelle les autorités civiles, militaires, et policières à faciliter leur déplacement vers Kinshasa dans les meilleurs délais.
Conformément à l’article 114 de la constitution, la convocation de cette session s’inscrit dans le délai légal, débutant quinze jours après la proclamation des résultats des élections législatives par la CENI. Durant cette session inaugurale, l’article 114 prévoit diverses étapes cruciales pour le bon fonctionnement de l’Assemblée nationale. Cela inclut l’installation d’un bureau provisoire, dirigé par le doyen d’âge assisté de deux députés nationaux moins âgés, la validation des pouvoirs des nouveaux élus, l’élection et l’installation du bureau définitif, ainsi que l’élaboration et l’adoption du règlement intérieur.
La plénière d’ouverture sera présidée par le Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale, qui annoncera le nom du doyen d’âge et des deux élus moins âgés appelés à siéger au bureau provisoire de l’Assemblée nationale.
Cette nouvelle législature, marquée par la réélection de Félix Tshisekedi avec 73,47% des voix selon les chiffres de la Cour constitutionnelle, s’annonce comme un chapitre important pour le pays. Les résultats provisoires des législatives nationales, favorables à l’Union sacrée de la nation, la famille politique du président réélu, laissent entrevoir un soutien parlementaire plus solide pour son second mandat, contrastant avec la dynamique du FCC de Joseph Kabila lors de la précédente législature.
La Rédaction

