Le directeur général de l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé (ARSP), l’honorable Miguel Kashal Katemb, s’est récemment entretenu avec une délégation de la société GLENCORE, dirigée par Madame Marie-Chantale KANYINDA. L’objet de cette rencontre était la poursuite des discussions en vue de l’application intégrale de la Loi sur la sous-traitance en République Démocratique du Congo (RDC).
L’ARSP, soucieuse de garantir une mise en œuvre exhaustive de la Loi sur la sous-traitance, ne se limite pas au secteur minier, mais vise également à étendre son application à d’autres domaines de l’économie nationale. Le directeur général a particulièrement souligné l’importance d’inclure tous les sous-traitants congolais, en mettant l’accent sur ceux qui fournissent des biens aux entreprises principales.
« Il est crucial de veiller à ce que tous les acteurs, en particulier les sous-traitants congolais, bénéficient pleinement des dispositions de la Loi sur la sous-traitance. Cela s’aligne avec la vision présidentielle de Félix Tshisekedi Tshilombo visant à promouvoir l’entrepreneuriat congolais« , a déclaré le directeur général.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une approche visant à renforcer le tissu économique local et à favoriser l’autonomisation des entrepreneurs congolais. En mettant en avant la nécessité d’une application intégrale de la Loi sur la sous-traitance, l’ARSP cherche à garantir une distribution équitable des opportunités économiques.
La délégation de GLENCORE, de son côté, a exprimé sa volonté de collaborer étroitement avec les autorités congolaises pour mettre en œuvre ces directives. Madame Marie-Chantale KANYINDA a souligné l’importance de créer un environnement favorable aux entreprises locales tout en assurant le respect des règles et régulations en vigueur.
En résumé, les discussions entre l’ARSP et GLENCORE témoignent d’une volonté commune de promouvoir la conformité aux normes de la Loi sur la sous-traitance. Cette initiative reflète la vision globale visant à renforcer le secteur privé congolais et à favoriser un développement économique durable.
La Rédaction

