Au cœur de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, une agitation particulière a secoué le boulevard du 30 juin ce lundi 12 février. Au-delà des manifestations habituelles, un groupe d’individus, les employés de l’Agence congolaise de l’environnement (ACE), ont pris d’assaut l’espace public pour une cause singulière mais ô combien significative : la dénonciation d’une gestion calamiteuse et de l’incompétence flagrante de leur directeur général, Delphin Lama Onyangunga.
Une gestion désastreuse à la loupe
L’ACE, institution censée incarner l’engagement du pays dans la lutte pour l’environnement et le développement durable, se trouve aujourd’hui dans la tourmente. La raison ? Une gestion qui frôle le désastre sous la houlette de Delphin Lama Onyangunga. Promesse de régularité des paiements non tenue, salaires et treizièmes mois en souffrance… Les symptômes d’une administration défaillante sont là, palpables, et les employés de l’ACE en font les frais.
L’incompétence de Delphin Lama au cœur des critiques
La figure de Delphin Lama Onyangunga, loin de faire l’unanimité, cristallise les tensions. Nommé par ordonnance présidentielle en juillet 2023, son arrivée à la tête de l’ACE avait suscité un mélange d’espoir et de scepticisme. Aujourd’hui, le verdict est sans appel : entre accusations d’incompétence et de gestion opaque, Delphin Lama semble naviguer à vue, transformant une institution jadis respectée en sujet de moquerie parmi ses pairs.
Des promesses en l’air
Le 29 janvier dernier, lors d’une cérémonie d’échange de vœux, Delphin Lama avait promis la régularité des paiements. Une promesse en l’air, comme en témoignent les manifestations des employés réclamant leurs dus. Cette incapacité à tenir parole n’est que la partie émergée de l’iceberg, révélant un manque de leadership et une méconnaissance des enjeux fondamentaux de l’agence qu’il est censé diriger.
Un leadership contesté
Les critiques à l’encontre de Delphin Lama ne se limitent pas à sa gestion financière. Elles touchent également à sa légitimité même en tant que directeur. Des voix s’élèvent pour questionner son parcours, sa compétence à gérer une entité aussi cruciale que l’ACE. L’homme, accusé de se draper dans un voile de victimisation face aux critiques, semble ignorer les principes élémentaires de gestion d’une institution publique, préférant s’entourer de mystère plutôt que de transparence.
Un appel au changement
Face à ce tableau sombre, les employés de l’ACE, soutenus par une partie de l’opinion publique, appellent à un changement radical. La situation actuelle, marquée par des retards de paiement et une gestion contestée, ne peut perdurer. L’avenir de l’ACE, institution vitale pour l’environnement et le développement durable du Congo, est en jeu.
La crise au sein de l’ACE dépasse le cadre d’un simple retard de paiement. Elle met en lumière les défis de gouvernance et de compétence auxquels sont confrontées les institutions publiques congolaises. Le cas de Delphin Lama Onyangunga est symptomatique d’une problématique plus large, celle de la nécessité d’une réelle compétence et d’une gestion transparente et efficace au sein des entités étatiques.
Signé par La Rédaction

