Dans un déploiement récent à Kinshasa, la Police nationale congolaise a intensifié sa lutte contre le fléau des gangs urbains, communément appelés Kuluna. Soutenus par de nouveaux équipements antiémeutes, ces efforts se manifestent à travers l’initiative « Opération Panthère noire », conçue pour assainir la capitale de ces éléments criminels. Le gouvernement, manifestant son engagement contre cette criminalité, a équipé la police de moyens logistiques substantiels, visibles lors d’une caravane motorisée qui a parcouru plusieurs quartiers clés de la ville.
Le commissaire divisionnaire adjoint, Blaise Kilimbalimba, insiste sur le fait que l’objectif est de « rassurer la population » plutôt que d’intimider. Cette démonstration de force est censée montrer la capacité renforcée de la police à prévenir et réprimer le crime. « À travers cette opération, nous démontrons notre niveau supérieur de prévention et de répression du crime, avec le soutien des autorités, » affirme Kilimbalimba.
En écho à cet engagement, le ministre de l’Intérieur a rappelé l’importance du respect des droits humains dans la conduite des opérations. « Il est impératif d’utiliser tous les moyens légaux pour éradiquer le phénomène Kuluna, » déclare maître Peter Kazadi. Cette initiative intervient à un moment où Kinshasa cherche à éradiquer ce problème non seulement dans la capitale mais aussi dans d’autres provinces, en faisant de la ville le miroir du pays.
La présentation des engins antiémeutes, qui a commencé à l’est de la capitale, a parcouru des lieux emblématiques avant de se conclure sur l’Avenue Congo et Japon, démontrant ainsi la volonté de l’État de rétablir l’ordre et la sécurité dans ses quartiers les plus affectés par la violence.
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