La réserve biosphère de Yangambi accueillera des scientifiques du monde en octobre prochain en prélude de la COP27

La 27ème conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP27) se tiendra du 7 au 18 novembre 2022 en Egypte, dans la ville balnéaire de Charm el-Cheikh, au bord de la mer Rouge, une ville très touristique située dans la péninsule du Sinaï, et connue pour ses plages et ses récifs coralliens.

Lors de la COP26 tenu à Glasgow en Ecosse, la RDC s’est présentée comme « pays-solution » aux problèmes de réchauffement climatique grâce à son patrimoine forestier, son potentiel hydroélectrique et solaire. Le pays a en quantité les matières premières (le cobalt, le lithium, le coltan, l’acier, le cobalt, le manganèse, le nickel…) qui interviennent dans la fabrication des batteries électriques.

C’est entre autres pour toutes ces raisons qu’à la veille de la COP27, la réserve biosphère de de Yangambi, localité située en territoire d’Isangi dans la province de la Tshopo, va accueillir au mois d’octobre  prochain, deux réunions qui mettra aux prises près de 3000 délégués et scientifiques du monde.

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La première réunion sera celle des scientifiques, car c’est grâce à eux que la RDC connaît qu’elle est pays solution aux problèmes climatiques planétaires ; tandis que la deuxième réunion qui sera organisée à Kinshasa, accueillera les ministres de l’environnement, également venus du monde entier.

Pour mobiliser les moyens financiers et logistiques permettant d’accueillir tous ces délégués, la vice-première ministre en charge de l’Environnement et Développement durable, Eve Bazaiba Masudi, a échangé dernièrement avec les diplomates du Groupe Inter-bailleurs Environnement et Climat en RDC (GIBEC).

A noter que la réserve de biosphère de Yangambi avec plus de 250.000 hectares de superficie, fut pendant plusieurs années, la plus grande station de recherche tropicale au monde. Elle abrite présentement l’unique tour à flux du bassin du Congo, qui mesure les échanges de gaz entre la forêt et l’atmosphère. Un véritable trésor aujourd’hui en cours de digitalisation, grâce au concours du jardin botanique de Meise en Belgique.

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José Wak
congo-press.com

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