Tribune libre : Luc Kabunangu déplore une « carte tribale » qui apparaît comme une stratégie concertée contre le régime Tshisekedi

Luc Kabunangu a vivement dénoncé ce mercredi 04 août 2021 des incitations à la « haine tribale » qui ne cessent d’être lancées par certaines « personnalités » pour fragiliser et saboter le pouvoir du président Félix Tshisekedi, en République démocratique du Congo.

Selon plusieurs observations, ce constat qui date déjà de près de deux années après la dernière alternance pacifique au sommet de l’Etat, prend une ampleur inquiétante.

Luc Kabunangu décrie l’irresponsabilité et la légèreté apparente d’une certaine classe politique qui a clairement choisit la carte tribale comme stratégie, oubliant habilement que tel préjudice regorge le potentiel d’embraser et consumer toute la maison RDC, y compris les pyromanes.

Luc Kabunangu appelle la classe politique, comme les leaders sociaux, au sens de responsabilité et à la prudence. La manipulation qui incite à la haine constitue une ruse mal placée, dit il. Par contre elle révèle le refuge des médiocres et des insensés.

Même scénario avec la CENI?

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Six confessions religieuses, sur huit officiellement reconnues, ont déposé le nom de leur candidat, Denis Kadima, contre les Églises catholique et protestante qui ont la présidence de la plateforme des confessions.

« Même si la majorité s’exprime, si ça se fait dans un cadre illégal, ça reste illégal », assure le révérend Eric Nsenga, le numéro 2 de l’ECC. Pour lui, c’est illégal à plusieurs titres vu le rapprochement actuel entre Tshisekedi et Kadima. Les six confessions ont voté alors que la séance avait été suspendue, et le PV ne porte pas la signature du président de la plateforme qui est le seul selon la charte à pouvoir l’engager.

Pour le pasteur Dodo Kamba, représentant des églises de réveil, l’opposition à la candidature de Denis Kadima par ses pairs catholiques et protestants relève plus d’une discrimination tribale que le souci d’assurer l’indépendance et l’intégrité de la CENI.

Soutenant fermement la vision de Félix Tshisekedi « , ce cadre de l’UDPS fustige « cette carte tribale » utilisée comme arme de l’opposition contre le régime en place tout en victimisant des simples citoyens comme le sieur Denis Kadima.

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Selon Luc Kabunangu, l’impartialité et 0l’indépendance de la CENI reposent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans sa gestion, plutôt que l’appartenance regionale ou tribale d’un individu, président soit-il.

« Clair que certains labos ont trouvé la formule d’opposition au régime @fatshi13, La carte tribale. Oubliant habilement que tel préjudice regorge le potentiel d’embraser et consumer toute la maison, y compris les pyromanes. Honte à eux! Devoir de responsabilité et prudence à nous tous » déclare t-il sur tweeter .

Peu avant, il avait alerté :

« Tribalisme et autre discrimination, refuge des faibles et des insensés. Tout professionnel en la matière maîtrise des facteurs de gouvernance qui renforcent l’impartialité d’une administration. Au lieu de discriminer abusivement, faut consulter et assurer une gestion impersonnelle et intègre de la CENI »

Denis Kadima, Directeur de l’EISA abordé à la sortie des pourparlers au Centre Interdiocésain a nié de sa proximité avec le chef de l’État, « mais a confié qu’il n’est qu’un expert électoral ».

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« Je ne suis pas proche du pouvoir, mais un expert électoral international. C’est dans les actes que vous allez me juger », a t’il dit sur RFI .


Africa 24 sur 24 

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