OMS promet des sanctions contre les responsables présumés des violences sexuelles dans son équipe en RDC

Le directeur général de l’organisation mondiale de la santé ( OMS) est « scandalisé » par les révélations de violences sexuelles présumées perpétrées par son personnel en République Démocratique du Congo ( RDC)
Tedros Adhanom Ghebreyesus a promis vendredi à Genève des « sanctions graves », y compris des « licenciements immédiats ». Toute personne mise en cause « devra répondre de ses actes », a-t-il affirmé à la presse.

Il a rappelé qu’une investigation avait été immédiatement lancée après les révélations de The New Humanitarian et de la Fondation Thomson Reuters.
Mentionnant « une trahison » des personnes que l’OMS assiste, M. Tedros a également ajouté que de telles exactions ne seront tolérées ni de la part du personnel, ni d’acteurs qui collaborent avec l’organisation ou encore de partenaires.
Plus de 50 femmes ont dit avoir été victimes d’exploitation sexuelle, sous forme de chantage à l’emploi.
L’OMS prend « au sérieux » ces accusations et part du principe que les victimes ne mentent pas, a dit de son côté le chef du programme d’urgence au sein de l’organisation Michael Ryan. « Quelque chose clairement n’a pas fonctionné » dans la formation, le choix des collaborateurs ou encore le suivi, a-t-il insisté, même si d’importants efforts avaient déjà été menés.
Tedros a promis des annonces supplémentaires. Les femmes ont ciblé des actes perpétrés par des employés d’agences de l’ONU et de grandes ONG dans la lutte contre Ebola entre 2018 et 2020 en République démocratique du Congo (RDC).
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