RDC : au deuxième trimestre 2022, plus de 500 millions USD dépensés en procédure d’urgence

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) a dépensé, en mode d’urgence, un montant total de 1 006,3 milliards de Francs congolais (CDF) soit plus de 500 millions USD au deuxième trimestre 2022.

Au cours de cette période, les dépenses générales du Gouvernement de la République se sont chiffrées à hauteur de 5 201,91 milliards de Francs congolais (CDF), soit plus de 2,58 milliards de dollars américains.

D’après un rapport publié par le ministère des Finances, ce montant représente un ratio de 19,3 % des dépenses totales du Gouvernement congolais au deuxième trimestre contre 8,76% des dépenses totales exécutées au premier trimestre 2022.

S’agissant du deuxième trimestre 2022, le Plan de Trésorerie du secteur public renseigne l’exécution d’un total des dépenses évaluées à 5 201,91 milliards de Francs congolais (CDF), en raison de 1 524,11 milliards de CDF en avril 2022; 1 750,22 milliards de CDF pour le mois de mai 2022 et 1 927,58 milliards de CDF pour le mois de juin 2022.

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La publication des données sur l’exécution des dépenses publiques en mode urgence, sur une base trimestrielle, s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Gouvernement dans son Programme économique appuyé par la Facilité élargie de crédit du Fonds monétaire international (FMI).

En termes de prépondérance, les dépenses exécutées en procédures d’urgence ont concerné les dépenses sécuritaire (25%); investissements économique, social et culturel ( 21%); les dépenses exceptionnelles (18,7%); rétrocessions aux administrations financières (10,1%); dépenses en capital (9,4%).

Les dépenses urgentes payées au titre d’investissement concernent les projets gouvernementaux jugés urgents, notamment ceux relatifs aux projets de développement de 145 territoires et à la transformation agricole.

Quant aux rétrocessions en faveur des administrations financières, ce rapport indique qu’il s’agit d’une exception liée au retard dans la conciliation des chiffres avec les régies financières.

Zoom-éco/Bisonews.cd

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