AccueilEn continuPolitiqueRDC : Néhémie...

RDC : Néhémie Mwilanya fustige le comportement de Félix Tshisekedi sur la situation sécuritaire à l’Est du pays

Le coordonnateur national du Front Commun pour le Congo (FCC)  Néhémie Mwilanyaa a déploré, hier Jeudi lors de la marche du FCC, la dégradation de la situation sécuritaire à l’Est de la République Démocratique du Congo, depuis le départ de Joseph Kabila au pouvoir.
Il affirme que cette situation sécuritaire qui perdure depuis plusieurs années déjà,  ne semble pas préoccuper leur partenaire de la coalition au pouvoir FCC-CACH .
« L’insécurité maintenant bat son plein dans l’Est du pays. La situation s’est aggravée depuis que Joseph Kabila a quitté le pouvoir mais ça ne semble pas intéresser l’autre partenaire à la coalition », a déclaré à la presse Néhémie Mwilanya.
Néhémi Mwilanya, a dénoncé la présence de plusieurs armées étrangères sur le territoire national, 7 au total selon lui.
Llancien directeur de cabinet de Joseph Kabila a également ténu a faire savoir qu’au sein de la coalition, le Front Commun pour le Congo ne se bat que pour les intérêts de la population congolaise, et a invité le peuple à s’y rendre compte.
« Nous voulons mettre ces questions sur la table. Si nous constatons que ça n’intéresse plus la coalition nous allons en tirer les conséquences », a-t-il conclu.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Affaire American Fresh Food, les accusations de 61 millions USD contre la DGDA restent sans preuve publique

Le nom de Bernard Kabese Musangu, directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), circule depuis plusieurs mois dans une affaire présumée de détournement de 61 millions USD liée au dossier American Fresh Food.

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.