Bilan révisé à 19 morts après l’attaque attribuée aux ADF dans la nuit du 13 octobre à Mukondo, au nord de Lubero. Des habitations ont brûlé, des boutiques ont été pillées, et des familles ont fui vers Musienene et Butembo.
À New York, mardi 23 septembre 2025, Emmanuel Macron a appelé au respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC, et confirmé la tenue en octobre d’une conférence internationale dédiée à l’urgence humanitaire liée au conflit à l’Est.
Le gouvernement annonce le renfort de la Police de circulation routière (PCR) par des éléments des FARDC pour fluidifier le trafic à Kinshasa. Le déploiement des unités mixtes débutera le 29 septembre 2025, après un débriefing prévu le 25 septembre, selon le ministère de l’Intérieur.
À Komanda, la nuit du samedi 26 au dimanche 27 juillet a basculé dans l’horreur. Des hommes armés, identifiés comme membres des ADF, ont attaqué une paroisse catholique en pleine veillée. Le bilan est effroyable : au moins 43 morts, parmi lesquels des fidèles venus prier, des blessés en nombre et plusieurs disparus, emportés par les assaillants dans la forêt voisine.
Deux nouvelles victimes civiles sont à déplorer dans le territoire de Djugu, en Ituri, où une attaque nocturne attribuée à des membres de la milice Zaïre a semé l’effroi à Masumbuko, dans la nuit du 29 au 30 juin. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, l’assaut a ciblé les habitations vers une heure du matin, provoquant la mort d’un élève et d’un agent de perception fiscale.
La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC) accélèrent leur stratégie d’influence dans la gouvernance du pays en passant d’un rôle d’observateur moral à celui d’acteur de propositions concrètes.
Le dialogue entre anciens groupes armés signataires de l’Acte d’engagement pour la paix en Ituri a repris cette semaine dans le territoire d’Aru, à l’extrême nord-est de la province, à près de 260 kilomètres de Bunia.
L’ancien président Joseph Kabila est arrivé à Bukavu ce 23 juin, dans une atmosphère chargée d’incertitudes. Après un mois de présence discrète à Goma, cette visite dans le Sud-Kivu suscite une série d’interrogations dans un contexte marqué par l’expansion territoriale de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et du M23, qui contrôlent aujourd’hui plusieurs villes de l’est de la République démocratique du Congo, dont Bukavu elle-même.
La présidence congolaise hausse le ton face à la montée de l’insécurité à Kinshasa. Réuni en conseil des ministres vendredi 6 juin, Félix Tshisekedi a ordonné une mobilisation immédiate des services de sécurité pour enrayer la série de braquages armés qui secouent la capitale.
Des députés nationaux et provinciaux du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ont pris publiquement la défense des groupes armés Wazalendo, qu’ils présentent comme des partenaires de terrain essentiels dans la lutte contre le M23. Lors d’une déclaration faite vendredi 6 juin, ces élus ont dénoncé une campagne visant, selon eux, à ternir l’image de ces combattants engagés aux côtés des FARDC dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.
Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.