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Appel au recomptage des voix : florence Kapila soutient l’idée

La scène politique en République démocratique du Congo (RDC) connaît une nouvelle agitation à la suite de l’invalidation d’un nombre significatif de candidats députés. Florence Kapila, actrice socio-politique renommée et membre éminente de l’association  » Les Femmes de Valeurs « , a exprimé son inquiétude face à ces développements, appelant la Cour constitutionnelle à ordonner un recomptage des voix de l’élection présidentielle.

Le contexte de cette demande réside dans le rejet de candidats députés et la persistance des enquêtes menées par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Kapila estime qu’il est impératif de remettre en question les résultats annoncés jusqu’à présent par la CENI, mettant en doute la légitimité du processus électoral.

« Avec toutes ces irrégularités, on ne peut pas se fier aux résultats de la présidentielle rendus publics par la CENI. Au stade actuel, tout doit repartir à zéro, on doit défalquer les comptes des candidats président, les voix de tous les candidats députés invalidés pour enfin nous donner les vrais pourcentages du gagnant à cette élection, » souligne Kapila.

Elle avance l’hypothèse que les candidats députés invalidés ont probablement voté en faveur de leurs autorités morales respectives lors de l’élection présidentielle. Cela soulève des doutes sérieux quant à la validité des résultats proclamés.

Florence Kapila va plus loin en exigeant l’arrestation de toutes les personnes impliquées dans ces fraudes. Selon elle, ces candidats et leurs complices devraient être tenus responsables devant la justice pour avoir compromis la légitimité du peuple et violé leur droit de choisir leurs représentants.

« Tous ces candidats et leurs complices doivent répondre de leurs actes devant la justice pour avoir volé la légitimité du peuple et violé leur droit de donner pouvoir aux candidats de leur choix, » déclare-t-elle avec fermeté.

Parmi les candidats invalidés, 16 sont des femmes, dont des personnalités notables telles qu’Antoinette Kipulu, ministre de la formation professionnelle, Victorine Lwese, sénatrice, Colette Tshomba, députée nationale et rapporteur adjoint du bureau.

Manassé Kitemoko Kosi

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