AccueilA la UnePeine de mort...

Peine de mort : Denis Mukwege dénonce un recul des droits de l’homme

Dans l’actualité récente, le Dr Denis Mukwege, lauréat du prix Nobel de la paix en 2018, a exprimé de vives préoccupations suite à la levée du moratoire sur la peine de mort. Selon lui, cette décision marque un recul alarmant dans le système de protection des droits humains et souligne les failles d’un système judiciaire déjà en proie à de multiples déficiences. Il a fait ces déclarations via son compte X, le samedi 16 mars, attirant l’attention sur le danger que représente l’application de la peine de mort dans un pays où les dysfonctionnements judiciaires et l’absence d’un double degré de juridiction militaire compromettent l’équité des procès.

Le Dr Mukwege, figure emblématique de la lutte pour les droits de l’homme, insiste sur le fait que de nombreuses études ont déjà démontré l’inefficacité de la peine de mort en tant que mesure dissuasive. Il appelle à une abolition totale de cette pratique et à une réforme profonde des secteurs de la sécurité et de la justice, dans le but de renforcer un état de droit véritablement protecteur des libertés fondamentales.

Cet appel intervient dans un contexte où la question de la peine de mort suscite un débat mondial, avec des positions divergentes sur son efficacité et sa moralité. La position du Dr Mukwege, appuyée par son autorité morale et son engagement de longue date pour les droits de l’homme, contribue à alimenter ce débat et met en lumière les enjeux cruciaux liés à la justice et à la protection des droits fondamentaux dans son pays et au-delà.

Éditorial de l’équipe

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.

RDC : un prix pour l’innovation numérique contre la corruption

Du 25 au 26 novembre à Kinshasa, la quatrième édition du Sommet international sur la transformation digitale en Afrique a mis en avant des solutions concrètes contre la fraude. L’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC) a remis un prix à Kessia, lauréate du concours « Zéro Fraude, Hack la corruption ».