Dans la nuit du 1er au 2 août, la ville de Goma, située dans la province du Nord-Kivu, a été secouée par un tragique incident. Deux personnes, une femme et un jeune garçon, ont été tuées dans le quartier Mugunga par des assaillants armés dont l’identité reste inconnue. Les meurtres ont eu lieu sur les avenues Kahongozi et Hewabore 2.
Le Président de la société civile de Karisimbi, Christian Kalomo, a exprimé son inquiétude face à cette situation alarmante :
« Deux individus ont perdu la vie cette nuit dans le quartier Mugunga. La première victime a été trouvée sur l’avenue Kahongozi, et la seconde sur l’avenue Hewabore 2. Nous ne pouvons pas continuer à accepter de telles atrocités. »
Il a mis en garde contre une possible escalade de la violence :
« Si l’insécurité persiste, il est à craindre que la population prenne des mesures radicales. Les autorités pourraient alors attribuer ces actions à des provocateurs extérieurs. »
Cet incident survient dans un contexte de tensions croissantes à Goma, où l’insécurité est devenue un problème récurrent. En réponse à cette situation, un collectif de mouvements citoyens et divers groupes de pression ont récemment lancé la campagne « Nipe Amani Nilipe Taxe » (Donne-moi la paix, je paie l’impôt). Cette initiative a pour but de dénoncer la détérioration des conditions de sécurité et de promouvoir un climat de paix. Cependant, cette campagne a été marquée par l’arrestation de deux de ses membres par les autorités.
Les événements récents mettent en lumière la nécessité d’une réponse plus ferme et coordonnée face à l’insécurité croissante dans la région. Les habitants de Goma, ainsi que les responsables locaux, sont appelés à redoubler d’efforts pour restaurer la paix et la sécurité dans cette région de plus en plus troublée.
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