AccueilEn continuSécuritéTueries dans le...

Tueries dans le Parc de Virunga : les FDLR pointent du doigt l’armée rwandaise

Les rebelles de la force démocratique pour la libération du Rwanda (FDLR) accusent l’armée rwandaise d’être à l’origine des attaques du parc de Virunga. Ces attaques ont occasionné la mort de 17 personnes, dont 12 rangers du parc national de Virunga le vendredi dernier. Ces rebelles Hutus rwandais des FDLR  nient toute responsabilité dans cette affaire.
Dans leur communiqué daté du  27 avril 2020, signé par Cure Ngoma, commissaire à l’information et porte-parole des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), ce mouvement  condamne sans réserve cette attaque ignoble.
Citant des  indications précises , la direction du parc national des Virunga avait accusé le groupe armé FDLR-FOCA » d’être l’auteur de cette tuerie  près du QG du parc au Nord-Kivu, au nord de Goma, chef-lieu de la province.
Les FDLR soulignent que l’attaque menée par des militaires de Kagame ce 24 avril, s’ajoute à une longue liste de crimes dénoncés par la population locale.
Lors d’un point de presse tenu lundi 27 avril 2020 à Kigali, le président rwandais Paul Kagame a declaré que  le Rwanda n’a déployé aucun soldat en RDC pour lutter contre des groupes rebelles .

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Affaire American Fresh Food, les accusations de 61 millions USD contre la DGDA restent sans preuve publique

Le nom de Bernard Kabese Musangu, directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), circule depuis plusieurs mois dans une affaire présumée de détournement de 61 millions USD liée au dossier American Fresh Food.

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.