AccueilA la UnePollution de la...

Pollution de la rivière Kasaï : le gouvernement suit de près l’affaire

A la suite de la situation préoccupante que traverse la population le long de la rivière Kasaï, la vice-première ministre de l’environnement et développement durable, Eve Bazaïba affirme que les experts congolais sont à pied d’œuvre pour déterminer l’origine exacte de cette pollution.

« Le ministère de l’environnement et développement durable rassure la population que ses experts sont à pied d’œuvre, et procèdent à des recherches sérieuses et approfondies pour déterminer l’origine exacte de cette situation », mentionne-t-elle dans un communiqué publié le jeudi 12 août.

Cette décoloration de la rivière serait causée par un déversement des substances toxiques qu’a causé une usine de droit Angolais spécialisée dans l’exploitation industrielle du diamant dans la province de Lunda Norte, en Angola.

Au nombre des affluents des cours d’eau pollués figurent les rivières Fimi et Kwilu dans le grand Bandundu, et Sankuru dans le Kasaï. Un nombre important des poissons et autres espèces animales vivant dans les eaux contaminées trouvent la mort par asphyxie. Ainsi l’alerte était-elle lancée à toute la population de ne point utiliser cette eau.

Eve Bazaïba indique que tout est mis en œuvre pour garantir la santé et le bien-être de la population, et les responsabilités seront établies en rapport avec cette catastrophe.

Sylvie Mbantshi
congo-press.com

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Affaire American Fresh Food, les accusations de 61 millions USD contre la DGDA restent sans preuve publique

Le nom de Bernard Kabese Musangu, directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), circule depuis plusieurs mois dans une affaire présumée de détournement de 61 millions USD liée au dossier American Fresh Food.

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.