AccueilA la UneCoup de Tonnerre...

Coup de Tonnerre Financier aux Jeux de la Francophonie : Isidore Kwandja sous les Feux de la Rampe

Le conte de fées des Jeux de la Francophonie est désormais entaché par un scandale financier d’envergure, mettant en cause le non-respect flagrant des contrats conclus par l’ancien directeur national des Jeux, Isidore Kwandja.

Le célèbre restaurant Chez Ralph, l’un des partenaires clés ayant contribué au succès des Jeux de la Francophonie à Kinshasa, a récemment pris une mesure drastique. Le 15 août, Chez Ralph a officiellement mis en demeure la First Bank, suivie le 16 août 2023 d’une mise en demeure à l’adresse d’Isidore Kwandja en personne. La somme astronomique de 356 618 dollars américains est réclamée par Chez Ralph pour les services prestés. En cas de non-paiement, le restaurant se réserve le droit d’entamer des poursuites judiciaires et de réclamer des indemnités considérables.

Kwandja, désormais au centre de l’attention médiatique, se trouve confronté à une avalanche d’accusations.

Il est difficile de comprendre comment M. Kwandja, qui était autrefois le chef d’orchestre de cette magnifique symphonie qu’étaient les Jeux de la Francophonie, puisse aujourd’hui se retrouver au cœur de ce tumulte juridique. Le restaurant Chez Ralph, un acteur majeur dans le succès de cet événement international, avait décroché le contrat pour fournir les repas aux arbitres et aux membres des jurys, aussi bien congolais qu’étrangers, tout au long de la compétition, qui s’est déroulée du 25 juillet au 6 août 2023 sur le site Tata Raphaël, anciennement connu sous le nom de 20 mai. De plus, Chez Ralph avait également assuré la restauration le 25 juillet, à l’université de Kinshasa, pour les athlètes de la RDC et ceux venant de divers pays participant aux Jeux. Une prestation de haut vol, unanimement saluée par les compétiteurs. Pourtant, malgré ces services exemplaires rendus à l’honneur de la République démocratique du Congo, le restaurateur se voit réclamer la somme dérisoire de 250 000 dollars en paiement, alors qu’une somme bien supérieure avait été convenue.

Le 4 août 2023, soit à peine 48 heures avant la fin des Jeux, Chez Ralph reçoit le paiement convenu sur son compte à la First Bank. Naturellement, un message SMS de confirmation est immédiatement envoyé au restaurant. Cependant, l’inimaginable se produit lorsque les 250 000 dollars sont retirés brusquement, invoquant la décision unilatérale d’Isidore Kwandja, que la First Bank justifie. Mais lorsque Tshibangila Diayika, le directeur général de Chez Ralph, cherche à obtenir des explications de la part d’Isidore Kwandja, ce dernier se retranche derrière des réponses évasives, restant difficilement joignable, que ce soit physiquement ou par téléphone. Une lettre adressée au directeur national des Jeux de la Francophonie, où Chez Ralph demande simplement que justice soit rendue, reste sans réponse.

Si aucune solution n’est trouvée rapidement, les conséquences pourraient être désastreuses. Il est inadmissible que les Congolais qui ont vaillamment offert leurs services aux Jeux de la Francophonie soient contraints de crier leur désarroi pour obtenir ce qui leur est dû. Cette affaire risque de jeter l’opprobre sur le pays tout entier si elle n’est pas résolue de manière équitable et transparente. La lumière doit être faite sur cette affaire qui ternit la réputation des Jeux et de ceux qui en étaient responsables.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Affaire American Fresh Food, les accusations de 61 millions USD contre la DGDA restent sans preuve publique

Le nom de Bernard Kabese Musangu, directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), circule depuis plusieurs mois dans une affaire présumée de détournement de 61 millions USD liée au dossier American Fresh Food.

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.