Le candidat indépendant, Georges Buse Falay, surnommé affectueusement « GBF, » s’engage dans la course à la présidence de la République avec une approche distinctive. Portant le numéro 8 sur la liste des candidats pour les élections du 20 décembre prochain, il présente une vision politique imprégnée de principes divins.
Parcours atypique
Originaire de Lowa, territoire d’Ubundu (Tshopo), Georges Buse Falay a tracé un chemin éclectique. Diplômé en sciences physiques en 1974, il a amorcé sa carrière comme analyste au Service de l’Informatique du Zaïre, affilié à la présidence de la République à l’époque.
Engagé politiquement, il devient un membre actif de l’UGEC-Belgique, une organisation défendant les idéologies gauchistes et anticapitalistes. Son parcours le mène à la Gécamines, où il occupe diverses fonctions, notamment celle de directeur de la Division de la gestion des stocks en 1986.
De mai 1998 à janvier 2001, il assume le rôle de directeur de cabinet adjoint puis de directeur de cabinet du président Laurent-Désiré Kabila. Plus tard, il devient ministre de l’Énergie pendant trois ans et sénateur pendant la transition 1+4.
Une vision inspirée des valeurs chrétiennes
Georges Buse Falay affiche ouvertement sa foi en Jésus-Christ et insiste sur l’importance des valeurs chrétiennes dans sa vision pour la RDC. En tant qu’orateur passionné et organisateur habile, il aspire à éloigner le pays des pratiques corrompues et à le libérer de l’emprise d’un capitalisme sauvage.
Son concept de « nouveau Congo » repose sur une organisation sociale, culturelle, et économique modelée selon des principes divins. En prônant un nationalisme éclairé, le candidat propose un programme économique axé sur le service à l’homme, mettant en avant la rationalisation de l’exploitation des ressources et de l’énergie en fonction des besoins de la population.
Dans un entretien exclusif avec Jocelyne Musau et Guy Mathe, Georges Buse Falay détaille davantage les points clés de son programme, offrant une perspective approfondie sur son approche novatrice pour la RDC.
Par Manassé Kitemoko kosi

