Dans le cadre des élections à la gouvernance de Kinshasa, une polémique a éclaté suite à la décision controversée de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) d’exclure certains candidats. Parmi eux, Monsieur KASONGO DIDO Déo Datus et son colistier, Monsieur MALONGO BILAMBA Guy Richard, ont vu leur candidature rejetée, soulevant des interrogations sur l’intégrité du processus électoral.
Selon l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), cette exclusion constitue une discrimination flagrante, violant les principes fondamentaux inscrits dans les articles 12 et 13 de la Constitution. « Dénonciation de la discrimination par la CENI », tel est le message porté par l’ACAJ, qui appelle à une révision judiciaire de cette décision.
L’affaire a pris une tournure inattendue lorsque, malgré l’attribution d’un jeton prolongeant le délai de dépôt, la candidature de KASONGO et MALONGO a été singulièrement écartée de la liste provisoire, alors que d’autres candidats en possession du même sésame ont été acceptés. Cette sélection arbitraire pose question sur les critères d’éligibilité et le respect des procédures.
L’ACAJ insiste sur le fait que les droits des candidats ont été « gravement méconnus » et exhorte la justice à annuler la décision de la CENI, réhabilitant ainsi les candidats lésés. Cette situation expose les failles d’un système électoral censé promouvoir la démocratie et l’équité, mais qui semble, dans ce cas précis, faillir à ses principes.
La réaction de la CENI face à cette contestation est attendue avec impatience, tout comme celle de l’opinion publique, désireuse de voir s’affirmer les valeurs de justice et d’égalité dans le processus électoral de la ville/province de Kinshasa.
Par l’équipe éditoriale

