AccueilA la UneDiminution des dépenses...

Diminution des dépenses totales : 6.644,34 milliards de CDF (4e trimestre 2022) à 4.095,18 milliards de CDF (1er trimestre 2023)

Le Ministère des Finances dévoile en exclusivité le rapport exhaustif relatif aux dépenses publiques exécutées selon des procédures d’urgence au cours du Premier Trimestre de l’année en cours. Cette révélation majeure s’inscrit dans le cadre de la mise en vigueur du Programme Économique Gouvernemental, bénéficiant du solide soutien de la Facilité Élargie de Crédit (FEC) octroyée par le prestigieux Fonds Monétaire International.

En témoignage de son engagement inébranlable envers la transparence et la redevabilité, le Gouvernement de la République du Congo s’est engagé à partager périodiquement, à intervalles trimestriels, le montant total des dépenses publiques exécutées sous l’égide des procédures d’urgence. Cette démarche vise à fournir à la population une compréhension éclairée des mouvements financiers qui orchestrent les fondements de l’économie nationale.

Dans ce contexte crucial, les chiffres parlent d’eux-mêmes. La somme colossale de 4.095,18 milliards de CDF a été mobilisée par le Trésor public au cours du premier trimestre de l’année 2023. En comparaison, cela représente une diminution substantielle par rapport au quatrième trimestre de 2022, où les dépenses avaient atteint le niveau impressionnant de 6.644,34 milliards de CDF. Cette tendance, qui reflète une stratégie financière équilibrée, souligne la gestion prudente des ressources en vue de répondre aux besoins changeants du pays.

Le découpage détaillé de ces dépenses est tout aussi éclairant. Le mois de janvier a vu l’allocation de 1.660,58 milliards de CDF, suivi de février avec 1.053,55 milliards de CDF, et enfin mars qui a enregistré 1.381,04 milliards de CDF. Cette ventilation méthodique renforce la clarté dans la compréhension des priorités budgétaires.

Se penchant spécifiquement sur les dépenses exécutées par procédures d’urgence, une analyse minutieuse révèle un total de 483,5 milliards de CDF au cours du premier trimestre 2023. Comparativement au quatrième trimestre 2022, où ce chiffre s’élevait à 768,95 milliards de CDF, cette évolution dépeint une baisse significative de 59,0% en termes de volume. Ce ratio, qui s’établit à 11,8%, témoigne d’une gestion diligente des ressources financières, surpassant les 10,3% et 11,6% enregistrés respectivement au premier et au quatrième trimestre de l’année précédente.

Il est essentiel de souligner que la diminution du volume des dépenses exécutées selon des procédures d’urgence au premier trimestre 2023 par rapport au dernier trimestre de 2022 s’explique notamment par le délai nécessaire à la mécanisation de la loi des Finances pour l’exercice 2023.

Cette divulgation transparente de données financières reflète l’engagement continu du Gouvernement envers une gouvernance économique ouverte et responsable. Elle permet au peuple congolais de rester informé des décisions financières clés qui influencent la trajectoire économique du pays. En outre, elle renforce la confiance des citoyens et des partenaires internationaux dans la stabilité et la viabilité de l’économie congolaise.

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

Affaire American Fresh Food, les accusations de 61 millions USD contre la DGDA restent sans preuve publique

Le nom de Bernard Kabese Musangu, directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), circule depuis plusieurs mois dans une affaire présumée de détournement de 61 millions USD liée au dossier American Fresh Food.

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.

ONU, veto et nouvelles tensions, pourquoi l’ordre international vacille en 2025

Le 26 juin 1945, 50 États signent la Charte des Nations Unies pour éviter le retour des guerres mondiales. Quatre-vingts ans plus tard, l’idée d’un monde régi par des règles est fragilisée, alors que les crises se multiplient et que les grandes puissances imposent plus souvent le rapport de force.