RDC, la récente proclamation des résultats définitifs des élections législatives nationales du 20 décembre 2023 par la Cour constitutionnelle a provoqué une onde de choc au sein de l’Alliance des Forces démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), regroupement politique phare de la coalition au pouvoir. Neuf de ses députés nationaux, dont Serge Bahati, fils de Modeste Bahati Lukwebo, figure morale du parti, se sont vu retirer leur mandat, ayant été précédemment validés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
Cette situation sans précédent pour l’AFDC-A, entraîne une remise en question de ses ambitions politiques et pourrait potentiellement ébranler son maintien au sein de l’Union sacrée de la Nation (USN), la coalition majoritaire. Une réunion de crise est prévue ce mercredi au siège du parti à Kinshasa, pour discuter des mesures à adopter face à ce qui est perçu par beaucoup comme un « tsunami électoral ».
Les conséquences de ces invalidations sur l’équilibre des pouvoirs au sein de l’Assemblée nationale restent à évaluer. D’aucuns s’interrogent sur la capacité de l’AFDC-A à continuer à influencer la politique nationale comme par le passé. L’issue de la réunion de crise est donc attendue avec impatience, tant elle pourrait déterminer la future trajectoire du regroupement politique dans le paysage politique congolais.
L’équipe éditoriale

