Kinshasa, le 31 janvier – Cinq regroupements au sein de l’Union sacrée, la plateforme présidentielle, portent des réserves quant au calcul du seuil d’éligibilité établi par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Les leaders, dont Claude Ibalanky de Repop, Hyppolyte Mutombo d’AAND, Sylvain Mutombo de RTD, Jean-Chrisostome d’ADRP et Hervé Bononge de 1A/A, expriment également des préoccupations concernant la transparence des résultats électoraux.
Lors d’une déclaration conjointe aujourd’hui, Claude Ibalanky a souligné : « Si nos trois revendications ne sont pas honorées, nous considérerons désormais que la publication des résultats provisoires des élections législatives est devenue une question politique. »
Une inquiétude émerge quant à la confidentialité entourant les résultats des élections législatives, suscitant des interrogations légitimes sur la nature du traitement préalable à leur divulgation publique. Claude Ibalanky a ainsi questionné : « Pour la première fois dans l’histoire électorale de notre Congo indépendant, les résultats des élections législatives seraient quasiment devenus un secret d’État. »
Les regroupements de l’Union sacrée appellent à l’intervention personnelle du Président de la République en tant que garant du bon fonctionnement des institutions. Ils espèrent que « l’équité et la justice soient respectées, dans la ligne droite de son engagement solennel pris devant la nation congolaise lors de sa prestation de serment du 20 janvier 2024. »
Claude Ibalanky, en tant que porte-parole du présidium, réaffirme son soutien au président de la République tout en dénonçant plusieurs éléments, y compris la non-publication des résultats des élections législatives bureau par bureau, ainsi qu’une prétendue cabale contre leurs regroupements. Il exprime sa conviction que les procès-verbaux détenus par leur coalition diffèrent des résultats publiés par Denis Kadima et son bureau.
La Rédaction

