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Permis Miniers en RDC : La vérité derrière l’accord Primera-Sakima dévoilée

Au cœur des discussions concernant l’accord entre Primera et Sakima en République Démocratique du Congo, émerge un éclairage crucial quant à la portée réelle de cette entente. André Wameso, directeur de cabinet adjoint du chef de l’État en charge des questions économiques et financières, apporte sa perspective éclairée sur cet accord, clarifiant certains points souvent mal interprétés.

L’accord entre Primera et Sakima, au lieu d’englober l’ensemble des 46 permis miniers détenus par Sakima, se concentre en réalité sur 14 d’entre eux. Cette précision revêt une importance majeure dans la compréhension de l’envergure de cet accord. Contrairement à certaines idées préconçues, il est erroné de parler d’un monopole absolu dans cette situation.

L’un des aspects les plus discutés concerne les exonérations accordées à Primera, en dehors du cadre établi par le code minier en vigueur. Wameso souligne avec justesse que qualifier ces exonérations d’inexactes serait injustifié. Il importe de reconnaître que ces exemptions ne se situent pas hors du cadre légal, mais plutôt dans le cadre d’une négociation contractuelle entre les deux parties. Cela met en lumière la complexité des arrangements économiques qui sous-tendent cet accord.

L’intégration de la perspective économique dans ce débat est également intéressante. En évoquant la possibilité que Denis Mukwege ne remporte jamais le Prix Nobel de l’Économie, Wameso soulève une considération intrigante. Cela suggère que les implications économiques de l’accord vont au-delà de la sphère des transactions commerciales pour avoir des répercussions potentielles à plus grande échelle, y compris sur la reconnaissance internationale.

En revisitant les tenants et aboutissants de l’accord Primera-Sakima, il est clair que la situation est plus nuancée qu’il n’y paraît à première vue. Les permis miniers concernés sont une fraction des 46 détenus par Sakima, remettant en question l’idée d’un monopole. Les exonérations, bien que discutées, s’inscrivent dans le cadre de la négociation contractuelle et ne constituent pas une transgression du code minier. Enfin, l’allusion à un possible lauréat du Prix Nobel de l’Économie souligne l’ampleur des enjeux économiques impliqués dans cet accord.

Dans un débat complexe, il est impératif de ne pas se laisser emporter par les conclusions simplistes. Les clarifications apportées par Wameso invitent à une réflexion plus profonde sur les aspects économiques et légaux de l’accord Primera-Sakima, tout en élargissant la portée de cette conversation au-delà des frontières commerciales.

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