AccueilA la UneCommuniqué de Presse...

Communiqué de Presse : Les FARDC réagissent aux allégations médiatiques

Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont récemment réagi aux allégations médiatiques émanant de certaines sources, dont NYOTA Télévision, les accusant de diffuser délibérément des informations trompeuses dans le but de déstabiliser, démoraliser et diviser l’Armée. Dans un communiqué de presse, les FARDC ont souligné le caractère apolitique de l’institution militaire et ont exhorté les médias à éviter de mêler les questions politiques à leurs reportages.

Des accusations contestées

Les FARDC ont vigoureusement contesté ces accusations, affirmant que les médias en question étaient à la solde de l’ennemi, diffusant des informations montées de toutes pièces. La hiérarchie militaire rappelle son engagement envers la vérité et la rigueur de la loi, insistant sur le fait qu’elle prendra des mesures appropriées si cette situation persiste.

En citant le communiqué de presse officiel, le porte-parole des FARDC a déclaré : « Les médias doivent s’abstenir d’intoxiquer nos militaires et de manipuler les informations à des fins politiciennes. » Il a souligné que la priorité des forces armées est de protéger la stabilité et l’intégrité du pays, sans implication dans des querelles politiques partisanes.

Appel à la loyauté

Dans un appel à la loyauté, les FARDC ont demandé à tous les militaires de continuer à remplir loyalement leur devoir régalien. Le communiqué met en garde contre les conséquences potentielles de la diffusion de fausses informations, soulignant qu’elles pourraient entraîner des perturbations au sein du peuple congolais et de son Armée.

« Nous demandons à l’opinion publique de ne pas prêter attention aux informations distillées par ces médias, qualifiés comme des ennemis de notre pays, et destinées à distraire le peuple et son Armée, » a déclaré le communiqué. Il appelle à la vigilance et à la discernement de la part du public face aux discours potentiellement biaisés.

Engagement des autorités militaires

Le Chef d’Etat-Major Général des FARDC, le Chef de la Maison Militaire du Chef de l’Etat, ainsi que toutes les Autorités militaires du pays, ont affirmé assumer avec responsabilité les charges qui leur sont confiées par le Président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Chef de l’Etat et Commandant Suprême des FARDC.

En conclusion, cette réaction des FARDC met en lumière la sensibilité des relations entre l’armée et les médias dans un contexte où la stabilité nationale demeure une préoccupation majeure. Les FARDC appellent à la prudence dans l’interprétation des informations diffusées, tout en réaffirmant leur engagement envers la défense de la nation.

Manassé Kitemoko kosi

Soyez averti chaque fois que nous publions quelque chose de nouveau !

continuer la lecture

RDC : la SCPT et le ministère des Affaires étrangères préparent un partenariat pour rapprocher les services consulaires des Congolais

La République démocratique du Congo pourrait bientôt s’appuyer davantage sur son réseau postal pour améliorer l’accès aux services diplomatiques et consulaires. La ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu ce vendredi 5 juin 2026 à Kinshasa la directrice générale de la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT), Sandra Tshibonge Mbiye, afin d’examiner les possibilités de coopération entre les deux institutions.

Affaire American Fresh Food, les accusations de 61 millions USD contre la DGDA restent sans preuve publique

Le nom de Bernard Kabese Musangu, directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), circule depuis plusieurs mois dans une affaire présumée de détournement de 61 millions USD liée au dossier American Fresh Food.

Rwanda admet une coordination avec l’AFC/M23 et dit avoir poussé au retrait d’Uvira

Le Rwanda reconnaît, pour la première fois, travailler de façon coordonnée avec le groupe rebelle AFC/M23, actif dans l’Est de la RDC. Kigali présente cette relation comme une mesure « défensive » liée, selon lui, à la protection des Tutsi et à la prévention d’une nouvelle vague de violences à caractère génocidaire.