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Coalition FCC-CACH : Une Guéguerre qui paralyse le pays!

C’est depuis le récent discours du chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi à Londres que rien ne semble marcher au sein de la coalition au pouvoir FCC-CACH. Plusieurs voix se font entendre pour soutenir ou contredire le discours du chef de l’État sur une prétendue dissolution du parlement. Une coalition pour les uns et une collision pour les autres. Mais pour les deux principaux acteurs de cette coalition Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, tout doit être mis en place pour la bonne survie des institutions du pays. Face aux différentes tensions qui se visent au sein de cette coalition, plusieurs ténors veulent un divorce pour cette coalition qui entraîne le pays dans une crise après des élections chaotiques.

Aux yeux de tous les observateurs, une guéguerre règne au sein de la coalition au pouvoir. A chaque déclaration politique d’un partenaire, surgisent des réactions dans tous les coins du pays.
Juste après le discours du chef de l’État, menaçant à dissoudre le parlement en cas de crise avec ses partenaires, Jeanine Mabunda, Présidente de l’assemblée Nationale a rappelé au chef de l’Etat qu’il ne peut y avoir dissolution selon la Constitution qu’en cas de « crise persistante entre le gouvernement et la chambre basse du Parlement, ce qui pour l’heure n’est pas le cas », comme le stipule l’article 48 de la Constitution.

« Il ne faut pas « jeter en pâture » au public des articles de la Constitution au risque de provoquer « des incompréhensions et des malentendus . N’est pas juriste qui veut et nous devons être très prudents quand nous évoquons des textes constitutionnels », avait déclaré Jeanine Mabunda devant la presse.

Lors d’une matinée politique organisée au siège de l’UDPS, au lendemain du premier anniversaire de la présidence de Félix Tshisekedi , le secrétaire général du parti a accusé le Front Commun pour le Congo (FCC), avec qui le Cap pour le changement (Cach) de Tshisekedi est en coalition, « d’être à la base de tous les problèmes ».

Tout cela démontre la nouvelle poussée de fièvre au sein de ladite coalition au pouvoir. Les deux ténors de l’UDPS Augustin Kabuya et le président par intérim de l’UDPS, ne souhaitent pas voir l’alliance avec le camp Kabila perdurer.

Réorganiser les élections pour le bien être du pays  ou dissoudre le parlement ?

Pour l’ancien candidat à l’élection présidentielle du 30 Décembre 2018, Alain Daniel Shekomba, il est d’une importance capitale de procéder à la réorganisation des élections générales” et la restructuration de l’appareil électoral ainsi que la Cour constitutionnelle.

“Le conflit actuel entre coalisés FCC-CACH montre que la seule voie de sortie de la crise est la réorganisation des élections générales, transparentes et crédibles, après restructuration de la CENI et la Cour constitutionnelle “, avait déclaré Alain Daniel Shekomba via son compte Twitter.
Face à la crise qui sévit au sein de la coalition au pouvoir, l’ACAJ a invité le Président de la République à consulter toutes les forces vives de la nation et à dissoudre l’Assemblée nationale. Car selon elle, la vie est devenue très chère, la circulation des populations compliquée, la situation du pays en général est dramatique.

Rappelons qu’au départ, la coalition FCC-CACH s’était fixée 4 objectifs essentiels à savoir, la restauration de l’Etat de droit ; la transparence dans la gestion des ressources nationales ; la lutte contre la corruption et la concussion ; l’instauration d’une justice distributive dans l’affectation des ressources publiques. Mais selon l’Association Congolaise d’accès à la Justice (ACAJ), aucun de ces 4 objectifs n’a été réalisé, étant donné que les membres de cette coalition passent tout leur temps à se chamailler autour principalement de partage des responsabilités, à la poursuite des intérêts personnels.

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