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Procès 100 jours : Martin Fayulu et Adolphe Muzito appellent la justice à établir les responsabilités de Félix Tshisekedi dans le programme de 100 jours

Dans une déclaration conjointe, Martin Fayulu et Adolphe Muzito, membres de la coalition Lamuka exigent que les responsabilités soient établies à tous les niveaux sur le déroulement des fonds alloués aux travaux du programme d’urgence du chef de l’État, Félix Tshisekedi. 
Ces deux personnalités politiques congolaise souhaitent que le chef de l’Etat puisse expliquer à la justice son rôle dans le cadre des travaux dudit programme afin de ne pas faire croire qu’il s’agit juste d’un règlement des comptes politiques.
C’est une première étape, une bonne chose pour que les agents publics de l’Etat ne dilapident pas l’argent du trésor public. Nous réitérons notre exigence de voir les responsabilités être établies à tous les niveaux en rapport à toute personne qui avait la responsabilité dans le cadre de ce programme. C’est le cas de notre compatriote Félix Tshisekedi qui doit, pour des raisons légales, morales, éthiques s’expliquer, fournir sa version des faits sur son vrai rôle dans le cadre d’exécution du programme de 100 jours, ceci pour éviter qu’un certain nombre de nos compatriotes ne puissent crier au complot et au règlement des comptes politiques à l’issue de ce procès”, ont déclaré ces derniers.
Tout au long du procès, Vital Kamerhe a soutenu avoir agit “sur instruction du Président de la République” en rapport avec les travaux de 100 jours.
Par ailleurs, les deux membres de Lamuka encouragent “le procureur et les magistrats à étendre leurs enquêtes désormais sur les volets restants du programme de 100 jours notamment les volets sauts-de-mouton, écoles, routes car ce fameux programme a connu de naufrage économique dans tous ses compartiments.”
Ils invitent également la justice à “se saisir d’office de l’affaire 200 millions de dollars américain à la Gécamines, mais aussi de 1 milliard de dollars américain dépensés par la CENI pour organiser les élections en 2018.

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