Par Manassé Kitemoko kosi
La terreur s’abat à nouveau sur la région d’Irumu, en République démocratique du Congo, avec une attaque meurtrière attribuée aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF). Au moins 12 personnes, parmi lesquelles cinq femmes et quatre enfants, ont été sauvagement tuées au cours de cette incursion violente qui a ensanglanté les villages de Mapipa et Sengi.
Les témoins de l’horreur rapportent que cette attaque a été perpétrée mardi dernier, débutant à 9 heures locales pour se prolonger jusqu’à 16 heures. Les assaillants, apparemment bien organisés, ont contourné les positions militaires centrales pour cibler délibérément les villageois vaquant à leurs occupations agricoles.
Pierre Mudahunga, chef du village voisin de Malibongo, a décrit la scène en ces termes : « Les assaillants ont dévié les positions des militaires qui sont localisés au centre et sont allés s’en prendre aux villageois qui étaient dans leurs champs. » Au total, six personnes ont été atrocement tuées à la machette dans chaque village, et trois autres civils ont été emportés à Malibongo.
Le calme, bien que précaire, est revenu dans la région. Les funérailles des victimes ont eu lieu mercredi dernier, tandis que l’angoisse persiste parmi les habitants d’Irumu. Il est à noter que cette attaque meurtrière fait suite à une autre survenue la veille, où six civils ont perdu la vie dans la localité de Mambelenga, également dans le territoire d’Irumu.
Ces événements tragiques soulignent la nécessité urgente d’une action concertée pour endiguer la menace persistante des ADF dans la région. Les autorités locales et nationales, ainsi que la communauté internationale, doivent unir leurs forces pour protéger la vie des citoyens innocents et restaurer la stabilité dans cette zone troublée.
Par Manassé Kitemoko kosi

